Par cette nuit douce,
cet instant sans lune,
Du haut de ma dune,
j'écoute les secousses,
de ce pauvre c½ur.
Il pense à toi, ce doux rêveur,
toujours, toujours à toi.
Je regarde les étoiles,
lève le voile,
recouvrant ce c½ur.
Laisse moi te regarder,
jour après jour.
Laisse moi t'aimer,
puis en retour,
fais battre ce pauvre c½ur.
Je lève la tête,
du haut de ma dune,
je verrais peut être,
une fée dans la brume,
faire briller l'étincelle,
que l'on dit éternelle.
Faire renaître en moi,
l'Amour et la joie,
De ce pauvre coeur,
le combler de bonheur.